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Une tradition qui survit.
J’avais 15 ans quand j’ai commencé à travailler dans mon village à
Nabatieh,dans le sud du Liban.
J’étais exploité par mon employeur, mais avec beaucoup de tenacite j’ai du faire ma
route tout seul.
Après 5 a 6 ans, j’ai dû quitter mon
village pour aller à la ville à cause de la guerre.
J’avais
20 ans.
J’ai ouvert mon propre atelier.Un an après, j’ai
rencontré la décoratrice ou plutot la dessinatrice qui travaille
pour l’Artisan du Liban .
C’etait mon plus grand pas vers le futur, d’être reconnu pour mon travail de cuivre. J’ai
commencé avec les miroirs, maintenant je livre de grands lustres, des marmites
tous gravés à la main.
Des ouvriers m’aident à
l’atelier, nous travaillons tous artisanalement. On achète des
tôles en cuivre jaune avec un ciseau special on coupe cette tôle
en dessin qu’on doit éxécuter pour un modèle quelconque .
Certains articles ont besoin d’être chauffés pour avoir leur
forme et avec le Burin et le marteau ont gravé les ornements et
l’écriture.
Cela prend beaucoup de
patience, de la finesse et de la ténacité pour arriver au bon résultat.

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